La Gacilly – Idée week-end

En voiture Simone pour le festival de photographies de ♥ La Gacilly.

Nous commençons notre week-end par prendre un peu le large sur la presqu’île de Ruys.

♦ Sarzeau – Port Navalo

Le temps d’un petit tour au marché de Sarzeau et hop, nous voici à pique-niquer devant la mer non loin de là. Dépaysement garanti pour déconnecter de la semaine. Badauds que nous sommes, nous observons la mise à l’eau des bateaux sur le quai.

A Port Navalo, le temps d’une baignade et d’une balade et nous sommes devant la mer à siroter un mojito avant notre repas et le dodo sur place dans une location.

Le lendemain, nous approchons tranquillement de La Gacilly.

♦ Rochefort-en-Terre

Sur le chemin, nous en profitons pour visiter l’un des plus beaux villages de France. Les maisons y sont très typiques avec des galeries et une multitudes de petites boutiques artisanales qui vont des savons, en passant par les bougies et les produits locaux.

Après quelques crêpes, Bretagne oblige, nous nous dirigeons vers l’exposition qui a lieu tous les ans à La Gacilly.

♦ Festival de la photographie La Gacilly

C’est une amie qui m’en avait parlé l’année dernière et m’avait donné envie d’y aller. Elle m’expliquait qu’elle avait déambulé dans les rues pour découvrir à chaque recoin des photographies sur le thème de la nourriture. Elle m’avait décrit ça avec plein de couleurs et le fait que j’adorerais le concept.

Donc, nous y voici. Et c’est vrai. Beaucoup de monde, le thème à changer. Cette année, vous aurez deviné c’est le Japon J’ai trouvé ça superbe notamment, les Sumos de Motoki.

Les photographies sont intégrées au paysage et c’est très impressionnant.

Certaines sont de vrais reportages et celui qui m’a le plus marqué est celui d’Olivier Jobard sur les migrants. Thème furieusement d’actualité et celui-ci date de 10 ans.

C’est triste de voir que rien n’a changé : mêmes attentes, mêmes désillusions…Ci-dessous, les premières images retracent le départ du Cameroun et l’arrivée de Kingsley en Europe.

Dans une thématique différente au milieu des champs transformés en labyrinthe végétal de photos, il y a des représentations poétiques japonaises. Les fleurs de Kiiro, la source de Lucille Keyboz ou encore le diaporama grouillant des villes de Sohei Nishino.

De l’autre côté de la ville, il y a aussi un reportage photographique de Paul Nicklen sur les glaces et la fragilité des espèces.

Le plaidoyer saisissant contre la sur pêche de Pierre Gleizes se lit plutôt comme un reportage.

Nous continuons nos déambulations vers l’histoire du Japon avec Takeyoshi Tanuma et apparaissent également des photographies de Fukushima de Takashi Arai.

En intérieur de la maison de la photographie, j’adore les visages de ces deux petits vieux de Liane Milton et ces couleurs ocre, verte, rouge qui rappellent la terre .

En extérieur, au milieu des boutiques de cuirs, bijoux, gravures, sculptures…De multiples photographies colorés de Pascal Maitre soulignent la beauté de Madagascar et des baobabs.

C’est un enchantement pour les yeux. Pour terminer une photographie qui m’a fait beaucoup rire car elle me fait penser à une réplique d’un film, « le cœur des hommes » où les protagonistes regardent trois vieilles dames sur un banc et l’un d’entre eux dit un truc comme : « elles ont morflé les Spice Girls !! ».

Sur cette petite touche rigolote. Le week-end est fini.

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